Le Backroom

 

Cela fait maintenant plusieurs mois que cet établissement, après avoir changé de nom et rêvé de devenir mixte, a finalement fermé ses portes définitivement. Pour de vrai cette fois.

Puisque le Backroom n'est plus, je pourrais supprimer les pages qui en parlent de ce site. Toutefois, le Backroom était un établissement unique, du jamais vu (ou presque) dans cette ville. Suite aux changement de réglementation concernant les clubs échangistes et autre, c'était le retour presque en grandes pompes d'un établissement qui autrefois souhaitait se faire discret.

Je crois que c'est vraiment une grande perte. Mais j'admets que je n'étais pas entièrement d'accord avec certains aspects du Backroom tel que la musique trop forte, trop peu de lumière et un espace peut-être trop grand manquant cruellement d'emplacements pour s'assoir et « être à la bonne hauteur ».

Mais malgré toutes ces petites choses que je lui reprochais, depuis que j'ai connu le Backroom, mon intérêt pour les saunas a malheureusement diminué de beaucoup. C'est une des raisons pourquoi ces dernières années j'ai beaucoup moins accompagné HamakBob dans ses excursions au sauna. Et pourtant, j'ai plus d'expériences de minies orgies dans un sauna qu'au Backroom. Et c'est bien beau si j'ai eu des contact avec plus que 5 hommes au Backroom sur la douzaine de visites qu'on y a faites.

Néamoins, je m'ennuis de cet établissement. Peut-être faudrait-il qu'on teste le Tunnel, mais comme nous ne consommons pas d'alcool pendant (ni avant) nos jeux sexuels...

 

 

 

Bien voilà, c'est reparti ! Mais l'établissement a changé d'administration et de nom.

C'est maintenant le Playroom.

 

 

 

Apparemment, cet établissement n'est plus et bien que leur site web soit encore opérationnel, la fermeture du Backroom semble définitive. Je suppose que c'est comme dans le dicton « toute bonne chose a une fin ». C'est dommage. L'endroit avait évidemment des défauts mais aucun sauna n'est parfais.

 

 

 

Le Backroom est un établissement qui a ouvert ses portes durant l'été 2006 dans les locaux de l'ancien Katakomb (ou K.O.X.; je ne suis plus certain, mais il reste des barils dans l'entrée sur lesquels on peut lire l'ancien nom de la place). 

 

Lors de ma dernière visite du Backroom, je me suis demandé si l'administration ou au moins un des employés avait pris connaissance de ce que j'écris ici. Par le passé, je me suis plains qu'il y faisait trop chaud. Là, c'était le contraire. Ça ne doit pas être facile d'obtenir la température adéquate dans un tel environnement. Surtout si mère nature ne se montre pas très coopérative.

 

 

 

Après une nouvelle visite de l'endroit, je peux dire qu'il y a effectivement plein de nouveautés pas toujours aussi intéressantes qu'escomptées. L'amélioration des installations qui me semble la plus intéressante est l'ajout de différents "échafaudages" qui semblent assez solide pour s'y tenir à plusieurs cette fois.

 

 

 

J'en suis à environ 10 visites de l'endroit. Mais cela n'a que peu d'importance et j'ai arrêté de compter. Mais je trouve toujours que la musique pourrait être un peu moins forte et qu'il pourrait y avoir un peu plus de bancs et commodités de ce genre. Je ne suis pas habitué à passer 8 heures à marcher en rond dans le noir. D'ailleurs, des sections un peu mieux éclairées seraient aussi bienvenues, j'y passerais la majeure partie de la durée de mes visites.

Je n'aime pas autant cet endroit que mon ami HamakBob. Lui, il adore. C'est qu'il a toujours été plutôt chasseur même s'il n'ose pas toujours s'imposer. Mais il reste difficilement en place alors que moi je préfère me caser dans un coin et attendre qu'on me manifeste clairement un intérêt (tout en conservant mon droit de veto).

Ici, « nouvel établissement » semble synonyme de nouvelles expériences. Alors, l'administration fait autant de nouvelles expériences que les clients. Mais dans le moment, tout ce que j'en sais vraiment c'est qu'il y a de nouveaux spéciaux sur leur site web. Par contre, la politique selon laquelle le commis n'offre pas ces spéciaux aux clients qui ne le demandent pas est toujours en vigueur. C'est un peu une façon de vérifier si leur site web sert à quelque chose. Mais moi je ne trouve pas cela très gentil.

Mais peu importe, je vais occasionnellement sur leur site pour me tenir au courant. Et selon ce que l'on peut y lire, ils préparent de nouvelles choses pour novembre 2006 et nous sommes déjà le 16 novembre. Alors, ce doit être pour bientôt.

À surveiller.

 

 

 

Ma seconde visite au Backroom s'est déroulée plus tôt que prévu, car il semble que mon copain HamakBob aime bien l'endroit. Ainsi, on a pu constater déjà une évolution.

Quelques améliorations, çà et là. Les douches de la mezzanine où il y a des casiers sont revenues. Une lampe a été ajoutée près des petits casiers. Rien de très exceptionnel. À part peut-être un début de bonne idée qui consistait en des planches formant une sorte d'estrade d'un côté de la piste de danse.

C'était un vendredi ce qui fait qu'il y avait un peu plus de monde. Néanmoins, très peu d'orgies dignes de ce nom avant minuit. Ou bien nous n'étions simplement pas aux bons endroits aux bons moments. C'est que c'est assez grand et il y a beaucoup de recoins. Mais déjà, je m'y retrouve assez facilement. Et ça, c'était amusant.

 

 

 

Je n'en suis qu'à ma première visite de cet établissement, mais c'était toute une expérience. Très différent de nos saunas conventionnels avec chambrettes, lieux communs et douches. Je compte bien mettre ce texte à jour au fil de mes visites.

Le prix d'entrée n'est pas très élevé, mais rien, à part des réductions de 30 % selon l'heure, ne semble fixé officiellement nulle part pour le moment et des « frais cachés » pour la location de casiers et serviettes sont parfois au menu.

Comme spécifié à l'entrée, si on prend le temps de lire, la tenue vestimentaire est libre. Vous pouvez autant rester presque entièrement habillés ou vous dénuder complètement. Néanmoins, je vous conseille de garder au moins vos bas et souliers.

Il n'y a pas de chambrettes, seulement des lieux communs inédits. Mais, selon les informations que j'ai glanées ça et là, le décor est sujet à changements sans préavis. Par exemple, le Fugue, dans un article consacré au Backroom, parle des casiers et douches sur la mezzanine, et quand j'y suis allé, il n'y avait qu'une seule douche très peu utilisée. L'eau y était plutôt froide... Toutefois, je crois que l'aspect général des lieux changera très peu. La grande salle, la salle principale, est complètement plongée dans le noir avec de petites lampes çà et là, où c'est utile.

La grande salle est « découpée » à l'aide de clôtures métalliques recouvertes de tissus militaires perforés ou découpés, style camouflage. Un bar est aménagé. On peut y acheter des bouteilles de bière ou de jus ou d'eau à prix gonflé dans les deux derniers cas (je n’ai pas pris de bière alors je ne sais pas). Autour d'une piste de danse, les clôtures délimitent quelques alvéoles et compartiments tous munis d'un petit banc ajustable. Presque les seuls endroits où l'on peut s'assoir pour être à la bonne hauteur d'ailleurs. Près du bar, un projecteur haut perché envoie des films fournis par Priape sur un mur. Un grand escalier donne accès à la grande mezzanine où un matelas mou, seul « lit » de la place, attend les clients.

Il y a aussi un bon nombre de postes Internet avec lesquels on peut accéder à Gmail, Hotmail ou même le chat de Priape. Moi je me suis amusé à regader de quoi a l'air mon site sur un autre ordinateur que le mien.

Une terrasse étriquée est aménagée sur le toit, mais seulement pour y fumer ou s'y rafraichir, car à l'intérieur il fait chaud. Je n’irai pas là en pleine canicule ni en hiver, car les casiers sont pour la plupart très petits.

Ai-je oublié de parler de la musique digne de n'importe quel bar du village? À mes gouts, c'est toujours un peu trop fort par contre. Mais cela reste inusité d'avoir une queue en bouche qui bouge au rythme de la musique dance, house, techno, trance, selon les moments.

On pourrait croire que dans un tel environnement ce serait vraiment le party voire la partouze, à tous instants. Mais, comme dans tous les saunas de la Ville, ce n'est pas le cas. Allez donc savoir pourquoi. Tout ce que je peux en dire est que la seule personne avec qui j'ai eu des contacts physiques lors de ma visite fut mon compagnon HamakBob. Il n'y avait peut-être pas assez de monde malgré la quinzaine d'hommes autour du bar et du serveur très légèrement vêtu qui se tripotait plus que les clients par moments.

On va y retourner cet été, c'est certain.

 

 

 

 

 

Dernière modification de la page : 13-05-2010